Le harcèlement psychologique, c'est non

* En cette période de pandémie, les gens sont plus stressés, donc plus irritables et parfois même plus agressifs. Faites preuve de vigilance, car les cas de harcèlement psychologique risque d’augmenter. *

Cela étant dit, période de pandémie de la COVID-19 ou pas, pour la FMRQ, le harcèlement psychologique, c’est tolérance zéro. La première chose à faire si vous croyez être victime de harcèlement psychologique, c'est de :

➔ prendre en note le détail des événements (Dates, lieux, personnes impliquées, paroles dites, gestes posés, courriels échangés, etc.).

Pour vous aider à reconnaître et à agir si vous croyez en être victime dans votre milieu, voici un algorithme. Cliquez sur les cas de figure pour lesquels vous souhaitez obtenir de l'information :

Ma patronne semble s'acharner sur mon cas.

Mon patron m'a traité de façon cavalière.

J'ai vécu une évaluation humiliante.

Un conflit avec une collègue empoisonne ma vie.

Mon patron me fait des avances, c'est malaisant! 

Malgré certaines avancées, le harcèlement psychologique est toujours présent dans les milieux de formation et entraîne des conséquences néfastes sur le bien-être psychologique des gens qui en sont victimes. Il faut changer la culture au sein du milieu et de la profession médicale notamment afin que les situations de harcèlement soient dénoncées et traitées adéquatement, et ce, dans les meilleurs délais. 

Intervenir efficacement en cas de harcèlement, un critère d'agrément pour les milieux de formation

Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC) et le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) ont fait du harcèlement psychologique un critère d’agrément, c’est-à-dire que tout milieu de formation doit mettre en place des mesures pour intervenir rapidement et efficacement dans de telles situations.